Créée principalement pour le marché américain, la TR6 est celle qui connaîtra la plus large carrière de toutes les TR.
Elle conserve la recette éprouvée qui fit le succès des roadsters anglais, à savoir : une conception simple permettant un tarif attractif, un bon moteur et une ligne sexy.
La TR6 marque à ce sujet une évolution dans le style Triumph et rentre de plein pied dans les années 70 avec des lignes tendues et...
GARANTIE 12 MOIS INCLUSE
Frais de mise à la route en sus : 200 € TTC (plein de carburant, gestion CT, préparation intérieure et extérieure)
HOTCHKISS Anjou (1950 - 1954)
Environ 4000 ex. produits
Véhicule jamais restauré, peinture d'origine
Levier de vitesses au volant
Flexibles de freins AV et AR récents
Notice d'entretien d'origine
Notre analyse :
Fabriquant d'armes et de véhicules militaires, d'où son blason aux deux canons croisés, la firme Hotchkiss se diversifie dans la production d'automobiles civiles de milieu de gamme à partir de 1903.
Après le succès de l'Artois, Hotchkiss présente l'Anjou en 1950.
Berline "du juste milieu" selon une publicité de l'époque, l'Anjou présente des lignes discrètes et élégantes, un intérieur cossu et confortable, notamment grâce à la fameuse suspension "Grégoire".
Techniquement, l'Anjou est une évolution de l'Artois, et propose un 4 cylindres fonte placide mais très robuste.
Les freins hydrauliques et les 4 roues indépendantes procurent à l'Anjou un comportement sécurisant plutôt supérieur aux productions concurrentes de l'époque.
Ce sera le dernier succès de la marque ; Hotchkiss, comme beaucoup à cette époque, ne parvient pas à anticiper le marché des petites berlines d'après-guerre.
Le modèle présenté ici est une Anjou de 1951 n'ayant jamais été restaurée.
La mise sur le pont confirme un excellent état d'origine : châssis, bas de caisse et planchers sont d'origine mais parfaitement sains, sans aucune corrosion perforante.
La peinture est encore dans un état correct malgré quelques éclats et griffures.
L'intérieur est d'origine, avec un ciel de toit en état moyen.
A l'inverse, la sellerie, trop dégradée, n'a pu être conservé : l'ensemble des sièges avant et arrière ont été refaits par un professionnel dans le coloris d'origine, ainsi que les panneaux de portes.
La mécanique a été révisée et fonctionne parfaitement.
Absolument pas "état concours", cette Anjou présente l'intérêt d'être authentique.
C'est une auto "à rouler" pour amateurs de véhicules de collection parfaitement sains, mais dans un état d'origine, ne nécessitant pas obligatoirement une restauration des fondamentaux.